Sécurité Lorne & Vale

La confidentialité
mérite une
longueur d’avance

Vos dossiers restent sensibles bien après leur clôture. Notre architecture associe chiffrement classique et post-quantique pour anticiper la protection de vos documents.

Poinçon post-quantique Lorne & Vale
Une architecture hybrideX25519 + ML-KEM-1024Le poinçon Lorne & Vale représente cette architecture
01

Vos documents
chiffrés

02

Leurs clés
protégées par deux approches

03

Le journal
vérifiable par signature

Le post-quantique, simplement

Penser plus loin
que le prochain envoi

Le post-quantique désigne des méthodes cryptographiques conçues pour résister aux attaques d’ordinateurs quantiques suffisamment puissants. Elles fonctionnent sur les appareils que votre équipe utilise déjà.

Ce que cela change pour vous

La protection se pense sur la durée de vie de l’information

Une identité, une négociation, une stratégie juridique. L’enjeu est de préserver la confidentialité des informations dont la valeur traverse les années.

Pourquoi anticiper dès aujourd’hui ?

Explorez le scénario « collecter maintenant, déchiffrer plus tard ».

Aujourd’hui

Un dossier envoyé aujourd’hui

Un contrat, une pièce d’identité, une stratégie de défense. Vous partagez une information dont la confidentialité compte bien au-delà du premier échange.

Une copie chiffrée peut être conservée

Un attaquant pourrait enregistrer des échanges chiffrés sans réussir à les lire sur le moment.

Le risque commence avec la copie

Scénario pédagogique, sans prédiction de date. Pour aller plus loin : les explications du NIST

La protection hybride

Deux approches
Une même exigence

Le contenu est chiffré avec AES-256-GCM. Pour protéger sa clé, nous associons X25519, une approche classique largement étudiée, et ML-KEM-1024, une approche post-quantique.

Comprendre en faisant varier une hypothèse

Simulation pédagogique

L’approche classique

X25519

Une base largement étudiée

Supposée résistante

L’approche post-quantique

ML-KEM-1024

Une autre fondation mathématique

Supposée résistante

Deux secrets combinés pour protéger la clé du document

AES-256-GCM
Que se passerait-il si une approche était compromise ?

Deux approches se complètent

Les secrets issus de X25519 et de ML-KEM-1024 sont combinés pour protéger la clé du document. Le principe hybride répartit la confiance entre deux approches mathématiques.

Les états ci-dessus sont des hypothèses. Ils illustrent la propriété recherchée, sous réserve d’une combinaison correcte. Aucun algorithme n’est attaqué ici et ces états ne décrivent pas un déploiement en direct.

Comprendre ce qui est combiné

Chaque document reçoit une clé de contenu aléatoire. AES-256-GCM chiffre le fichier avec cette clé et détecte une altération du contenu chiffré. Deux mécanismes, X25519 et ML-KEM-1024, produisent ensuite deux secrets. Ils alimentent une dérivation HKDF-SHA-256, dont le résultat protège la clé de contenu.

Le document n’est donc pas chiffré deux fois avec deux mots de passe. La construction associe deux approches pour protéger l’accès à sa clé. La propriété recherchée suppose une combinaison correcte et des secrets bien gérés. Une revue cryptographique indépendante de cette composition reste à réaliser.

Lire l’explication du NIST sur les constructions hybrides

De votre appareil à votre cabinet

Suivez votre document
La protection à chaque étape

Sélectionnez une étape pour voir où se trouve le fichier, ce qui lui arrive et comment il est protégé.

Étape 01

La protection commence sur votre appareil

Vous choisissez un document. Le navigateur le chiffre avant son envoi, avec une enveloppe hybride destinée au serveur.

Votre document à cette étape

Navigateur → serveur
Ce qui se passe
Chiffrement avant transfert
La protection
X25519 + ML-KEM-1024

Le protocole TLS protège aussi la connexion. L’enveloppe du document apporte une protection supplémentaire au contenu transporté.

Parcours de l’enveloppe documentaire protégée. Les contrôles actifs et les éventuels modes de transition sont précisés pour chaque déploiement.

La confiance laisse une trace

Un historique
dont l’intégrité
se vérifie

Préserver la confidentialité d’un document et vérifier l’intégrité de son historique sont deux missions complémentaires. Les signatures post-quantiques interviennent dans la seconde.

  1. 01

    Relier les actions

    Les événements sensibles du journal sont reliés par des empreintes SHA-256.

  2. 02

    Signer un point de contrôle

    Des points de contrôle quotidiens associent ML-DSA-87, SLH-DSA et Ed25519.

  3. 03

    Vérifier l’intégrité

    L’application iPhone vérifie la signature ML-DSA-87. Un export du journal et les clés publiques permettent une vérification complémentaire.

La vérification requiert un accès au cabinet ou un export. Elle porte sur le journal signé, pas sur l’exactitude juridique du contenu d’un dossier.

Explorer les signatures
Écran de vérification du journal dans l’application iPhone Lorne & Vale
Application Lorne & Vale sur iPhone
Capture avec données fictives

La sécurité, au quotidien

Une protection avancée
Des gestes familiers

Les mécanismes cryptographiques s’accompagnent de contrôles concrets autour de vos données, de vos accès et de vos décisions.

Votre cabinet a son espace

Les données sont cloisonnées par cabinet, avec des autorisations liées aux rôles de l’équipe.

Comment cela fonctionne

Les règles d’accès s’appliquent à la base de données. Un membre d’un cabinet n’obtient pas, par son simple compte, les données d’un autre.

Voir le détail

Les accès restent sous contrôle

Vérification en deux étapes, rôles définis et sessions révocables accompagnent le travail de l’équipe.

Comment cela fonctionne

L’administrateur règle les accès du cabinet et sa politique de vérification en deux étapes. Le dossier sécurité précise les règles et exceptions applicables.

Voir le détail

Moins d’identifiants transmis à l’IA

Les noms, e-mails et téléphones détectés sont remplacés par des jetons avant l’appel au modèle.

Comment cela fonctionne

Le contexte utile est conservé et les identifiants sont restitués à partir d’une correspondance. Ce remplacement ne garantit pas l’anonymat du texte libre. Le scellement de la correspondance dépend du déploiement.

Voir le détail

La décision reste humaine

Votre équipe vérifie les informations préparées et valide les réponses destinées à vos clients.

Comment cela fonctionne

L’accusé de réception automatique utilise une formulation approuvée à l’avance. Les réponses de fond et les décisions restent sous la responsabilité du cabinet.

Voir le détail

Essayez dans cette page

Le chiffrement devient concret

Chiffrez le texte d’exemple, retrouvez-le avec la clé, puis modifiez un octet du résultat. Vous verrez pourquoi un contenu altéré est refusé.

Voir le chiffrement agir AES-256-GCM réel, dans votre navigateur
Le résultat chiffré de cet exemple En attente

Cet établi exécute la couche symétrique, AES-256-GCM, celle qui scelle chaque document de la plateforme. Dans le produit, la clé elle-même est établie par l’échange hybride X25519 + ML-KEM-1024 décrit plus haut.

Cette démonstration calcule réellement AES-256-GCM dans votre navigateur. Le texte reste dans cette page. Elle illustre le chiffrement du contenu, pas l’échange de clés post-quantique.

Les standards derrière les mots

Des noms complexes
Des rôles précis

Trois normes post-quantiques du NIST, publiées en août 2024, définissent les mécanismes utilisés dans cette architecture.

NIST FIPS 203

ML-KEM

Protéger l’échange de clés

Un mécanisme conçu pour établir un secret partagé face aux menaces classiques et quantiques. Lorne & Vale utilise le jeu de paramètres ML-KEM-1024 pour les nouvelles enveloppes.

Lire la norme

NIST FIPS 204

ML-DSA

Vérifier une signature

Une signature numérique post-quantique sert à vérifier l’authenticité et l’intégrité d’un message. ML-DSA-87 signe les nouveaux points de contrôle du journal.

Lire la norme

NIST FIPS 205

SLH-DSA

Diversifier les fondations

Une autre famille de signatures, fondée sur des fonctions de hachage. Elle complète ML-DSA dans les points de contrôle afin de diversifier les approches mathématiques.

Lire la norme

Ces normes décrivent des algorithmes. Lorne & Vale ne détient pas de certification FIPS, de certification ISO 27001 ni de rapport SOC 2. L’usage d’un algorithme normalisé ne certifie pas l’application.

Vos questions, en clair

Comprendre pour
choisir sereinement

Poser une question à un fondateur
Faut-il un ordinateur quantique pour en bénéficier ?

Non. Le post-quantique repose sur des algorithmes exécutés par les ordinateurs et navigateurs actuels. Il est conçu pour résister à certaines capacités d’attaque futures, sans matériel quantique pour votre équipe.

Pourquoi ne pas attendre ?

Les informations d’un dossier peuvent rester sensibles après sa clôture. Le scénario « collecter maintenant, déchiffrer plus tard » concerne les copies récupérées avant l’arrivée d’une nouvelle capacité d’attaque. Anticiper protège les échanges au moment où ils ont lieu.

Est-ce la même chose que le chiffrement du contenu ?

Les rôles se complètent. AES-256-GCM chiffre le contenu du fichier. Le mécanisme hybride X25519 + ML-KEM-1024 protège la clé qui permet de le lire. Les signatures du journal servent, elles, à vérifier l’authenticité des points de contrôle et à détecter des modifications.

Toute la plateforme est-elle post-quantique ?

Le périmètre présenté couvre les enveloppes documentaires hybrides et les signatures des points de contrôle du journal. Les sessions, les autres données, les connexions d’infrastructure et les services tiers suivent leurs propres mécanismes. Les contrôles actifs et les éventuelles dérogations sont à examiner pour le déploiement retenu.

Le fournisseur accède-t-il aux documents ?

Le serveur déchiffre temporairement les documents en mémoire pour les opérations nécessaires, notamment l’inspection et certains traitements. Le chiffrement protège les transferts et le stockage dans le périmètre décrit. Il ne supprime pas l’accès technique nécessaire à ces opérations.

Que signifie « catégorie 5 » pour ML-KEM-1024 ?

C’est une catégorie de résistance utilisée par le NIST pour comparer les paramètres cryptographiques, avec la recherche exhaustive d’une clé AES-256 comme référence. Elle n’attribue pas une note à l’application et ne garantit aucune durée d’inviolabilité. ML-KEM-1024 est le jeu de paramètres le plus élevé de la norme FIPS 203.

Un périmètre transparent

Les bonnes questions
méritent des réponses précises

Les contrôles à confirmer

Le dossier sécurité précise les contrôles actifs, la gestion des clés et les éventuels modes de transition du déploiement. La revue cryptographique indépendante et le test d’intrusion externe restent à réaliser.

Le lieu de traitement

Les données et fichiers sont hébergés chez Supabase en Irlande. L’application est hébergée chez Vercel. Le traitement par OpenAI peut avoir lieu aux États-Unis. Les régions et garanties applicables figurent dans la liste contractuelle des sous-traitants.

La fin de conservation

La destruction d’une clé rend le stockage actif concerné illisible. Les sauvegardes antérieures suivent leur fenêtre de conservation, y compris lorsqu’elles contiennent des clés enveloppées. Les modalités d’effacement sont documentées pour votre cabinet.

Le détail pour votre référent sécurité

Architecture, contrôles et responsabilités, à consulter point par point.

Cloisonnement des données
L’architecture, en clair

Six volets de l’architecture à examiner

Chaque affirmation ci-dessous peut être montrée dans le produit. Là où un contrôle est partiel, la limite est écrite à côté.

Séparation des données

Des accès limités aux données de votre cabinet

Des règles d’accès dans la base de données assurent le cloisonnement déclaré entre cabinets. Leur couverture doit être vérifiée avec les autres chemins d’accès.

  • Une règle par table. Chaque table portant des données clients n’est lisible que par les membres du cabinet auquel la ligne appartient.
  • Testée à chaque livraison. Des tests automatiques tentent de lire les données d’un autre cabinet à chaque changement du code. La livraison est bloquée s’ils y parviennent.
  • Une clé par cabinet. La clé qui scelle vos documents et votre carte de jetons n’ouvre rien qui appartienne à un autre cabinet.
Authentification et accès
Authentification et accès

Ajouter une seconde vérification à la connexion

Chaque membre du cabinet dispose de la vérification en deux étapes, et le cabinet peut en faire une règle.

  • Deux étapes, par application d’authentification. Un code à usage unique depuis le téléphone, exigé en plus du mot de passe.
  • Exigée pour tout le cabinet. Les administrateurs peuvent l’imposer à chaque membre depuis les réglages, sans avoir besoin de nous.
  • Sessions révocables. Un doute sur un appareil ? Toutes les autres sessions sont déconnectées d’un geste.
  • Des rôles, pas des exceptions. Administrateur, membre : chacun voit ce que son rôle permet. Sur iPhone, Face ID verrouille l’application dès qu’elle passe en arrière-plan.
Chiffrement et parcours documentaire
Documents

Scellé avant de quitter votre poste. Rescellé à chaque étape

Quatre étapes, chacune avec sa protection énoncée. Dépliez chaque étape pour voir ce que récupère un attaquant si c’est elle qui cède.

1. Dans votre navigateur

Le document est scellé sur votre poste, avant qu’un seul octet ne traverse le réseau, sous deux échanges de clés à la fois : X25519, classique, et ML-KEM-1024, post-quantique.

X25519 + ML-KEM-1024Scellé avant l’envoi
2. Sur nos serveurs

L’enveloppe est ouverte en mémoire, le temps d’une inspection du contenu : taille bornée, type vérifié, scripts, macros et programmes incorporés refusés. Puis le document est rescellé sous la clé de votre cabinet.

Inspection du contenuRescellé sous la clé du cabinet
3. Au repos

Le document repose scellé sous la clé propre à votre cabinet. La clé d’un cabinet n’ouvre rien qui appartienne à un autre.

Une clé par cabinetStocké scellé
4. Retour vers votre équipe

Chaque téléchargement est rescellé vers une clé à usage unique que votre navigateur génère pour ce seul transfert, puis abandonne.

Clé à usage uniqueRescellé à la remise

Sur l’inspection du contenu. Elle refuse les scripts, les macros et les programmes incorporés, à une exception près, consignée : les scripts de mise en forme des champs d’un formulaire PDF à remplir. Elle ne remplace pas les outils de protection des postes de votre cabinet.

Journal, signatures et vérification
Traçabilité

Un journal conçu pour détecter les modifications

Les actions sensibles sont consignées dans un journal avec ajout d’entrées. Chaque entrée porte l’empreinte SHA-256 de celle qui la précède.

  • Chaînée. Modifier une entrée passée casse toutes les empreintes suivantes. La réécriture devient visible à partir de l’entrée exacte.
  • Signée chaque jour. La tête de chaîne de chaque cabinet est signée par trois schémas à la fois : ML-DSA-87 et SLH-DSA, post-quantiques, et Ed25519, classique.
  • Vérifiée sur l’iPhone. L’écran Poinçon de l’application reconstruit le message signé et vérifie la signature ML-DSA-87 sur l’appareil, sans nous croire sur parole.
  • La limite. Vérifier un point de contrôle demande aujourd’hui un compte du cabinet ou un export du journal. Ce n’est pas encore une vérification ouverte à n’importe qui.
Essayez de réécrire l’historique Vrais SHA-256, calculés dans votre navigateur
Document déposé : lettre-de-mission.pdf
Ouvert par un collaborateur, 9 h 41
Partagé avec le cabinet adverse
Échéance enregistrée : prescription, 14 mai
Demande d’effacement consignée
Point de contrôle quotidien, signé ML-DSA-87 + SLH-DSA + Ed25519

Le navigateur calcule les empreintes SHA-256 de ces entrées fictives. Cet exemple illustre leur chaînage. Il ne vérifie pas une signature post-quantique de la plateforme.

Traitement par l’IA et identifiants
Informations sensibles et modèle

Des identifiants remplacés avant l’appel au modèle

Avant tout appel au modèle, les identifiants de la demande sont remplacés par des jetons. Les noms ne sont rétablis que dans la base de votre cabinet.

  • Jetons. Noms, e-mails, téléphones et d’autres identifiants sont remplacés avant l’appel. La carte qui relie chaque jeton à sa valeur est scellée sous la clé du cabinet.
  • Un proxy côté serveur. Le modèle, chez OpenAI, n’est joignable que depuis nos serveurs. Selon la politique par défaut d’OpenAI, les données envoyées par API ne servent pas à entraîner ses modèles.
  • La vérification des conflits d’intérêts reste humaine. Les parties à vérifier sont extraites par le modèle et présentées comme telles : elles exigent une vérification par une personne du cabinet.
  • La limite. Le texte de la demande doit être lu en clair par le modèle pour être trié. Les jetons sont le vrai contrôle à cette étape, et c’est un mécanisme différent du chiffrement.
Ce que reçoit votre cabinet

Bonjour, je m’appelle Camille Durand. Je me sépare de mon conjoint, Julien Durand, et nous avons deux enfants. Vous pouvez me joindre au 06 12 34 56 78 ou à camille.durand@exemple.invalid.

Ce que lit le modèle

Bonjour, je m’appelle PERSONNE_1. Je me sépare de mon conjoint, PERSONNE_2, et nous avons deux enfants. Vous pouvez me joindre au TÉLÉPHONE_1 ou à E-MAIL_1.

Exemple fictif de pseudonymisation. La table de correspondance permet de rétablir les identifiants. Son chiffrement dépend du déploiement. Le récit transmis peut encore contenir des données personnelles ou sensibles.

Effacement et sauvegardes
Effacement

Deux effacements, deux périmètres

Effacer une personne et détruire la clé d’un cabinet ne sont pas la même opération. Nous ne les présentons pas comme si elles l’étaient.

Une personne

Pour une demande d’effacement individuelle, les enregistrements actifs concernés sont supprimés. Les sauvegardes suivent le calendrier de conservation convenu avec votre cabinet, puis expirent. La demande est consignée dans le journal.

Un cabinet entier

Quand un cabinet retire son espace, la clé du cabinet est détruite. Tout ce qui était scellé sous elle devient illisible dans le stockage actif, immédiatement. Les sauvegardes prises avant la destruction restent conservées jusqu’à la fin de leur fenêtre, puis expirent : l’effacement est effectif à ce moment-là, et nous ne disons pas « effacé » avant.

Responsabilités du cabinet et du fournisseur
Responsabilités partagées

Trois parties, des rôles clairs

Fournisseurs d’infrastructure

Sécurisent la plateforme sous-jacente

Supabase pour la base et les fichiers, Vercel pour l’application, OpenAI pour le modèle. Sécurité physique et d’infrastructure, et les certifications qu’ils publient eux-mêmes.

Lorne & Vale

Sécurise l’application

Cloisonnement entre cabinets, scellement des documents et gestion des clés, jetons avant le modèle, journal signé, contrôle des accès, gestion des sous-traitants ultérieurs et notification en cas d’incident.

Votre cabinet

Garde les décisions

Le conseil juridique, la vérification des conflits d’intérêts sur les noms rétablis, l’acceptation des clients, l’information de vos clients sur le traitement de leurs données, et la vérification en deux étapes de vos membres.

Au titre du RGPD, votre cabinet est responsable de traitement et Lorne & Vale sous-traitant, agissant sur vos instructions documentées. Le fournisseur du modèle intervient en qualité de sous-traitant ultérieur.

Dossier sécurité

La confiance commence par un échange

Parlons de vos exigences. Un fondateur vous présente l’architecture, le périmètre de protection et les documents disponibles pour votre cabinet.

Ce que contient le dossier

  • Accord de sous-traitance (art. 28 RGPD)
  • Liste des sous-traitants ultérieurs, avec localisations
  • Durées de conservation
  • Cartographie des données d’une demande entrante
  • Exemple de mention d’information pour vos clients
  • Exemple de fiche de synthèse

Envoyé par un fondateur, en général le jour même. Vos coordonnées servent uniquement à l’envoi et au suivi du dossier. Voir la politique de confidentialité.